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L’Amérique du Nord sous tension : Alliance stratégique ou fragmentation géopolitique ?

L’Amérique du Nord, composée du Mexique, des États-Unis et du Canada, représente une région économique et géopolitique étroitement interconnectée, avec un PIB combiné de plus de 30 000 milliards de dollars et un accord commercial clé : l’ACEUM (USMCA/T-MEC). En août 2025, la région fait face à des tensions croissantes, provoquées par les politiques protectionnistes des États-Unis sous la présidence retrouvée de Donald Trump, revenu au pouvoir en janvier 2025 après sa victoire aux élections de 2024. Ces tensions se traduisent notamment par l’imposition de droits de douane au Mexique et au Canada, aggravant des problèmes internes tels que l’inflation, la migration et l’insécurité.


 

1. États-Unis

 

Situation politique actuelle :

Donald Trump est le 47ᵉ président (deuxième mandat non consécutif), avec JD Vance comme vice-président. Son administration applique des politiques de type « America First » par le biais de décrets sur l’immigration, la santé mondiale et les tarifs douaniers. Son taux d’approbation est modéré (40–45 % selon Gallup), avec un glissement récent de l’opinion publique vers les démocrates. Le Congrès est divisé, avec des débats intenses sur le plafond de la dette et les coupes budgétaires.

Défis internes :

L’inflation et le coût de la vie sont les principales préoccupations (34 % des électeurs, selon Harvard CAPS/Harris), suivies par le déficit budgétaire (57 %), la pauvreté (53 %) et la polarisation politique. 53 % des Américains estiment que Trump aggrave le fonctionnement du gouvernement. Le changement climatique, la dette nationale (plus de 36 000 milliards de dollars) et la santé fiscale à long terme restent des enjeux majeurs.

Défis externes :

Les États-Unis affrontent une coalition d’adversaires : Chine, Russie, Corée du Nord et Iran. Les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient persistent. Les politiques tarifaires de Trump inquiètent quant à un ralentissement du commerce mondial. Les tensions avec le Brésil et les désignations de cartels latino-américains accentuent les frictions. 70 % des Américains prévoient une montée des conflits internationaux en 2025.


 

2. Mexique

 

Situation politique actuelle :

Claudia Sheinbaum est présidente depuis octobre 2024 après une victoire décisive de Morena. Son gouvernement poursuit les politiques sociales de la 4T, mais fait face à des tensions avec les États-Unis concernant des droits de douane de 30 % (suspendus temporairement). Depuis 2000, le Mexique est une démocratie électorale avec alternance au niveau fédéral et étatique. En juin 2025, une réforme permet désormais l’élection populaire des juges.

Défis internes :

La violence criminelle (CJNG), la corruption, la torture et les disparitions sont endémiques. Les réformes judiciaires visant à garantir les droits humains suscitent des débats. L’investissement privé et public est en baisse, entraînant un déficit croissant. La pauvreté, l’inégalité et la criminalité organisée perdurent, maintenant un faible indice de paix.

Défis externes :

Les droits de douane américains (jusqu’à 30 %) menacent 84 % du commerce mexicain avec les États-Unis sous l’ACEUM. La coopération antidrogue est tendue, avec un refus du Mexique face à une éventuelle intervention militaire américaine. Malgré une augmentation de l’investissement étranger direct, l’incertitude persiste en raison de la politique américaine et des réformes internes.


 

3. Canada

 

Situation politique actuelle :

Mark Carney est devenu Premier ministre après la crise politique de 2024–2025 et la démission de Justin Trudeau. Les élections fédérales d’avril 2025 ont permis aux libéraux de revenir au pouvoir. Le gouvernement de Carney met l’accent sur le commerce intérieur et la refonte des relations canado-américaines, notamment en matière de mobilité et d’accords de travail.

Défis internes :

L’inflation, la pénurie de main-d’œuvre dans la santé, les barrières commerciales internes (coûtant jusqu’à 200 milliards CAD) et la faible productivité sont les principaux défis. La récente crise a entraîné des démissions ministérielles et une polarisation croissante.

Défis externes :

Des droits de douane américains de 35 % pèsent sur les exportations canadiennes (75 % vont aux États-Unis). Les relations avec la Chine et la Russie sont tendues. Le risque de ralentissement du commerce mondial et les pressions migratoires constituent également des menaces à moyen terme.


 

Perspectives : Ce qui attend l’Amérique du Nord

 

En 2025, l’Amérique du Nord pourrait s’orienter vers une fragmentation accrue en raison des politiques de Trump, notamment les pressions tarifaires et migratoires. Une guerre commerciale pourrait éclater, fragilisant l’unité régionale. La croissance mondiale est attendue à 2,7 %, mais les risques de récession persistent. Le renouvellement de l’ACEUM prévu en 2026 pourrait échouer en l’absence de consensus. La dépendance économique du Mexique et du Canada vis-à-vis des États-Unis (80–85 % de leurs exportations) pourrait entraîner soit des concessions, soit une diversification vers l’Asie.


 

Avantages et inconvénients d’agir comme puissance géopolitique

 

Avantages :

  • Économiques :

    Réduction des coûts logistiques et des barrières tarifaires ; meilleure compétitivité mondiale. L’Amérique du Nord concentre 46 % de la richesse financière mondiale.

  • Géopolitiques :

    Sécurité collective face aux menaces (cartels, adversaires globaux). Plus d’influence dans les forums mondiaux (ONU, G20).

  • Innovation :

    Synergie entre la technologie américaine, l’IA canadienne et la production mexicaine. Potentiel en énergies renouvelables et relocalisation industrielle (nearshoring).

 

Inconvénients :

  • Domination des États-Unis :

    Les décisions unilatérales sapent la confiance. 70 % des Mexicains et 60 % des Canadiens considèrent les États-Unis comme une menace.

  • Divisions internes :

    La polarisation politique et les inégalités (notamment la violence au Mexique) entravent la cohésion régionale.

  • Vulnérabilités externes :

    La dépendance aux chaînes d’approvisionnement mondiales expose la région à des chocs (conflits en Asie/Moyen-Orient). L’intégration pourrait aussi affaiblir les souverainetés nationales.

 


 

En conclusion :

Une Amérique du Nord unie pourrait rivaliser avec les grandes puissances émergentes. Mais cela nécessitera de surmonter les asymétries et de privilégier la coopération à la confrontation.

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North America in Tension: Strategic Alliance or Geopolitical Fragmentation?

 

North America, composed of Mexico, the United States, and Canada, represents an interconnected economic and geopolitical region, with a combined GDP exceeding $30 trillion and a key trade agreement in place: the USMCA (T-MEC). As of August 2025, the region faces mounting tensions triggered by the protectionist policies of the United States under the renewed leadership of President Donald Trump, who returned to office in January 2025 after winning the 2024 elections. These tensions have manifested in the form of tariffs against Mexico and Canada, amplifying internal challenges such as inflation, migration, and security.


 

1. United States

 

Current Political Situation:

Donald Trump serves as the 47th president (second non-consecutive term), with JD Vance as vice president. His administration emphasizes “America First” policies through executive orders on immigration, global health, and trade tariffs. Trump’s approval rating is moderate (around 40–45%, according to Gallup), and recent polls show a shift toward Democratic identification in the second quarter of 2025. Congress remains divided, with ongoing debates about the debt ceiling and budget cuts.

Internal Challenges:

Key domestic issues include inflation and affordability (34% of voters’ top concern, according to Harvard CAPS/Harris Poll), followed by the budget deficit (57%), poverty (53%), and political polarization. Over 53% of Americans believe Trump is worsening government functionality. Other critical issues include climate change, the national debt (now over $36 trillion), and long-term fiscal health. Forecasts point to a year of political conflict and economic instability.

External Challenges:

The U.S. faces increasing friction with a coalition of adversaries: China, Russia, North Korea, and Iran. Ongoing conflicts in Ukraine and the Middle East add pressure, and fears rise over global tariffs reducing trade volume. Trump’s foreign policy includes cartel designations for Latin American organizations and growing tensions with Brazil. Over 70% of Americans expect rising international discord in 2025.


 

2. Mexico

 

Current Political Situation:

Claudia Sheinbaum assumed office in October 2024 after a decisive electoral victory for the Morena party. Her government emphasizes continuity of social programs but faces tension with the U.S. over 30% tariffs (temporarily suspended). Mexico has been a functioning electoral democracy since 2000, with alternating party control at federal and state levels. Recent reforms include the popular election of judges as of June 2025.

Internal Challenges:

Criminal violence from cartels such as the CJNG, along with corruption, torture, and disappearances, remain widespread. Judicial reforms aim to abolish guardianship systems and guarantee civil rights but spark controversy. Economically, both private and public investment are slowing, contributing to a growing fiscal deficit. Poverty, inequality, and organized crime remain persistent, keeping Mexico’s peace index low.

External Challenges:

U.S. tariffs (up to 30%) threaten the 84% of Mexican exports that currently enjoy tariff-free access under the USMCA. Cooperation on drug trafficking is strained, with Mexico opposing U.S. military interventions targeting cartels. While foreign direct investment is rising, uncertainty around U.S. politics and domestic reforms continues to cloud bilateral relations.


 

3. Canada

 

Current Political Situation:

Mark Carney became prime minister after the 2024–2025 political crisis, which led to Justin Trudeau’s resignation. Federal elections in April 2025 brought the Liberal Party back to power under Carney’s leadership. His administration is focused on internal trade and recalibrating U.S.-Canada relations, including labor and mobility agreements.

Internal Challenges:

Key issues include inflation, labor shortages in healthcare, internal trade barriers (costing up to CAD 200 billion), and weak productivity. The recent political crisis involved multiple ministerial resignations and growing national polarization.

External Challenges:

The U.S. has imposed 35% tariffs on Canadian exports, which account for 75% of Canada’s total exports. Canada also faces strained relations with China and Russia. Global tariff trends threaten growth, while immigration and poverty add further risks to Canada’s two-year outlook.


 

Outlook: What’s Coming for North America?

 

In 2025, North America faces a heightened risk of fragmentation driven by Trump’s policies, including tariffs and pressure over migration. This could escalate into a trade war, undermining regional cohesion. Global growth is expected to be modest (2.7%), with the U.S. outperforming Europe and China, yet recession risks loom due to protectionist measures. Ongoing conflicts in Ukraine and the Middle East may further increase instability. The USMCA is up for review in 2026, and unresolved disputes could cause its collapse. For both Mexico and Canada, their heavy export reliance on the U.S. (80–85%) might force strategic concessions but could also trigger diversification toward Asia. Regional prosperity has declined over the past decade, and further instability is likely without deeper integration.


 

The Pros and Cons of Acting as a Geopolitical Power

 

North America possesses unique strengths: vast natural resources, economic integration via the USMCA, and cultural diversity. These assets could position it as a counterbalance to China and Russia.

Advantages:

  • Economic:

    Reduced logistics costs and internal tariffs; enhanced global competitiveness. North America holds 46% of the world’s financial wealth and could achieve 3–4% growth annually with stronger integration.

  • Geopolitical:

    Collective security against threats such as transnational crime and global adversaries. Increased influence in forums like the UN and G20.

  • Innovation:

    A dynamic mix of U.S. tech leadership, Canadian AI expertise, and Mexican manufacturing could drive advances in renewables and nearshoring.

 

Disadvantages:

  • U.S. Dominance:

    Unilateral policies like tariffs erode trust. Both Mexico and Canada view the U.S. as a major threat (70% and 60% of citizens, respectively).

  • Internal Divides:

    Political polarization and inequality—especially violence in Mexico—undermine unity. Protectionist trends risk further fragmentation.

  • External Vulnerabilities:

    Reliance on global supply chains leaves the region exposed to shocks like conflict in Asia or the Middle East. Greater integration could also compromise national sovereignty.

 

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⚡ Défendre l’Énergie : Une Souveraineté qui Nous Unifie

Par : Sénatrice Beatriz Robles Gutiérrez


 

« La plupart des problèmes de l’industrie pétrolière étaient déjà visibles quelques années seulement après sa naissance, quand — il y a plus d’un siècle — les cycles de pénurie et de surabondance, la volatilité des prix, les conflits entre producteurs et distributeurs, et la dépendance au transport ont émergé. Mais surtout, une question demeure : qui doit la contrôler ? »

Anthony Sampson, Les grandes compagnies pétrolières et le monde qu’elles ont façonné


 

🧠 Se souvenir pour mieux protéger

 

Ce texte est une invitation à la mémoire collective, un appel à raviver l’esprit de souveraineté non seulement chez les législateurs et les responsables politiques, mais aussi chez chaque citoyenne et citoyen. Comprendre notre passé énergétique, c’est aussi éviter de répéter les erreurs du passé.


 

🏦 Quand le pétrole mexicain fut mis aux enchères

 

Nous devons nous rappeler de ces moments sombres où les ressources naturelles du Mexique furent offertes au plus offrant. Un épisode emblématique fut lorsque notre industrie pétrolière fut promue dans les pages du Financial Times, le porte-parole du néolibéralisme global.

Cet acte symbolique ouvrait la voie à une libéralisation complète du secteur énergétique, permettant aux entreprises privées d’intervenir dans toutes les étapes de la chaîne : exploration, production, distribution.

Sous le prétexte de la « compétitivité », on a vidé la Constitution de son sens. PEMEX, l’entreprise nationale, a été marginalisée, bien qu’elle disposait du droit légal de contrôler les hydrocarbures au profit du peuple mexicain.

Les fameuses « rondes » ont permis à des compagnies étrangères — souvent les mêmes expropriées par Lázaro Cárdenas en 1938 — de spéculer en bourse. Parfois, le simple fait d’obtenir une licence d’exploration suffisait pour faire grimper leur valeur boursière, même sans jamais produire une goutte de pétrole.


 

🌊 Quand le profit passait avant les vies humaines

 

Dans le domaine de l’électricité, les dégâts furent aussi profonds. Pensons aux inondations qui ont touché le sud du pays. À cause de contrats signés avec des producteurs privés étrangers, les barrages ne pouvaient pas être libérés à temps, car cela aurait affecté les profits de ces entreprises. Des communautés entières ont été sacrifiées pour protéger des intérêts privés.


 

🇲🇽 Une nouvelle ère de souveraineté énergétique

 

Aujourd’hui, ces politiques d’abandon sont derrière nous. Le Mexique entre dans une nouvelle phase d’espoir et de dignité nationale. Grâce aux réformes constitutionnelles, nous avons réaffirmé le caractère public de PEMEX et de la CFE (Commission fédérale d’électricité), ainsi que la primauté de l’État sur le secteur énergétique.

Les lois adoptées par le Sénat témoignent d’un engagement fort :

  • La Loi sur les biocarburants

  • La Loi sur la géothermie

  • Des réformes au Fonds mexicain du pétrole

  • Des amendements à la Loi organique de l’administration publique fédérale

  • Et une simplification fiscale pour l’extraction et l’exportation de pétrole et de gaz

 

Chaque réforme est un vote pour le peuple mexicain. Elles redonnent sens à notre souveraineté et à notre avenir énergétique.


 

🔋 Pour une transition énergétique juste et durable

 

Soutenir la souveraineté énergétique ne veut pas dire refuser le progrès. Cela signifie orienter l’innovation vers le bien commun. Nous posons aujourd’hui les bases d’une transition énergétique juste et durable, qui rompt avec les modèles extractivistes du passé.

Nous avons rejeté la fracturation hydraulique, technique nocive pour l’environnement, et affirmons que nos ressources doivent servir à l’intérêt collectif, pas à l’enrichissement de quelques-uns.


 

❤️ Pour Querétaro et pour tout le Mexique

 

Chaque vote, chaque réforme, chaque débat au Sénat est conduit avec conscience et responsabilité. Ce travail ne bénéficie pas seulement à une région — comme Querétaro, que je représente — mais à toute la nation.


 

📚 Une sagesse intemporelle à retenir

 

« Et si nous avons cette grande richesse, et qu’elle appartient au Mexique, défendons-la toujours contre nos ennemis, qu’ils soient étrangers ou parmi nous. Car elle ne doit avoir d’autre destinée que d’être investie ici, pour le bien-être économique de tous les Mexicains. »

José Domingo Lavín, Petróleo


 

✊ En conclusion

 

L’énergie n’est pas un simple bien marchand. Elle est un pilier de souveraineté, un symbole d’identité nationale, et un levier de développement durable.

En défendant notre énergie, nous défendons notre peuple.

En affirmant notre souveraineté, nous construisons l’unité.

Et en reprenant ce qui nous appartient, nous assurons un avenir partagé et équitable.

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⚡ Defending Energy: Sovereignty That Unites Us

 

By: Senator Beatriz Robles Gutiérrez


 

“Most of the problems in the oil industry were already visible just a few years after it was born, when—over a century ago—sudden booms and busts, price volatility, clashes between producers and distributors, and the link between oil and transportation all emerged. But above all, one question remained: Who should control it?”

Anthony Sampson, The Seven Sisters: The Great Oil Companies and the World They Shaped


 

🔍 A Historical Memory That Must Not Fade

 

This reflection begins as a necessary act of historical memory, an effort to rekindle a sense of national ownership—not just among lawmakers and politicians, but among all citizens. To understand where we stand today, we must recall how close we came to losing control over Mexico’s most strategic industries.

When Oil Was Auctioned to the Highest Bidder

 

We must remember those dark chapters when Mexico’s natural resources were placed on the global auction block. One emblematic moment came when our national oil industry was essentially advertised in the Financial Times, the mouthpiece of global neoliberalism. That symbolic gesture paved the way for Mexico’s energy sector to be opened to private companies—across the entire value chain—from exploration to retail.

Under the guise of “competitiveness,” constitutional rights were dismissed, and Petróleos Mexicanos (PEMEX) was stripped of its central role—even though our Constitution explicitly allowed it.

The infamous “oil rounds” allowed foreign firms—many of them the same ones expropriated by President Lázaro Cárdenas in 1938—to speculate on Mexico’s resources. These companies often saw their stock prices soar merely for obtaining exploration permits, regardless of whether any oil was actually discovered. In many cases, they profited without producing a single drop of oil.


 

🌊 When Profit Took Priority Over Lives

 

The electricity sector tells a similar story. Remember the floods that devastated cities in southern Mexico? These weren’t just acts of nature—they were the result of policies that prioritized foreign energy producers over our own Federal Electricity Commission (CFE).

At the height of those disasters, water levels in dams reached critical limits, but authorities refused to release the flow, since doing so would disrupt energy production contracts with private companies. The result? Entire communities suffered while corporations enjoyed protection.


 

🇲🇽 A New Era of Sovereign Energy

 

Those days are gone. Today, Mexico breathes a new air of hope and national dignity. Through constitutional reforms, we’ve reasserted the public character of PEMEX and CFE and restored State leadership in our energy policies.

Our efforts in the Senate have materialized in groundbreaking legislation, including:

  • The Biofuels Law

  • The Geothermal Energy Law

  • Reforms to the Mexican Petroleum Fund Law

  • Amendments to the Organic Law of the Federal Public Administration

  • Simplified tax policies for oil and gas extraction and exportation

 

Each of these reforms is a clear vote in favor of the Mexican people—a step toward a more equitable and sustainable energy future.


 

🔋 Beyond Oil: A Just and Sustainable Energy Transition

 

Defending our energy sovereignty is not about resisting progress—it’s about directing it wisely. Mexico is now laying the groundwork for a just, sustainable energy transition, one that avoids the destructive extractivist models of the past.

We’ve taken a firm stance against hydraulic fracturing (fracking) and other environmentally harmful practices. Why? Because the wellbeing of future generations cannot be compromised in the name of short-term profit.


 

🤝 For Querétaro and for Mexico

 

Every vote cast in this legislative process has been done with full awareness. These are not just political gestures—they are decisions that impact every region, including my home state of Querétaro.

The time for half-measures is over. Mexico is reclaiming its path toward self-reliance, clean energy, and shared prosperity.


 

📚 In the Words of José Domingo Lavín

 

“If we possess this great wealth, and it belongs to Mexico, we must always defend it from enemies—both foreign and domestic. Its only true destiny is to be reinvested among us and for the economic wellbeing of all Mexicans.”

José Domingo Lavín, Petróleo


 

✊ Final Thoughts

 

Energy is not just a commodity. In Mexico, it is a pillar of sovereignty, a symbol of resistance, and a key to our future. We must never forget that.

By defending energy, we defend our people.

By asserting sovereignty, we build unity.

And by reclaiming what is ours, we ensure that the future belongs to everyone—not just a few.